samedi 6 mars 2021

 

           

 COMMUNIQUE DE PRESSE DES FAUCHEURS VOLONTAIRES

 Ce matin, jeudi 4 mars 2021, les Faucheuses et Faucheurs Volontaires d'OGM sont sur le site de la coopérative ARTERRIS à Castelnaudary dans l'Aude.
Ils ont deux objectifs :
- Vérifier les variétés des semences de tournesol prêtes à êtres semées (VrTHVariétés  rendues Tolérantes à un Herbicide, OGM – variété clearfield-plus, semences conventionnelles) et si nécessaire mettre en application les décisions de la CJUE (Cour
de Justice de l'Union Européenne) et du Conseil d’État pour pallier aux carences du
ministère de l'agriculture et du gouvernement !
- Remettre à cette occasion, au Premier Ministre un rappel au respect absolu et
immédiat des arrêtés et injonctions des juridictions suprêmes de l'Europe et de l’État.
Dénoncer aussi le mensonge du ministre de l'agriculture et de l'alimentation sur la
nature non OGM des produits issus des nouvelles techniques de mutagenèse.
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Le Gouvernement est hors la loi !
Faisant suite à la décision rendue par le Conseil d’État (7 février 2020), après consultation
de la CJUE, le gouvernement devait fixer par décret, dans les 6 mois, la liste des techniques de mutagenèse donnant des produits exemptés de la réglementation « OGM ». Donc à contrario les techniques n'étant pas dans cette liste donnent des OGM réglementés ce qui concerne les produits issus des nouvelles techniques de modification génétique dont les NBT. En particulier le célèbre CRISPR Cas9.
Aussi la décision du Conseil d’État demandait au gouvernement de prévoir une réglementation spécifique des VrTH conforme au respect du principe de précaution.
Depuis plus de 6 mois le gouvernement est dans l'illégalité.
Combien de temps un gouvernement peut-il contrevenir aux injonctions de la justice ?
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Le ministre de l'agriculture ment !
Le 19 janvier 2021 Julien de Normandie, ministre de l'agriculture et de l'alimentation,
déclare que les nouvelles techniques de modification génétique ne produisent pas des OGM. Les produits en étant issus seraient donc exemptés de la réglementation européenne !
Cette position est l'exact inverse de celle émise par la CJUE et le Conseil d’État !
Mais elle est parfaitement alignée avec les souhaits de l'industrie semencière.
Étonnant non ?

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